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Pompe à Chaleur ou Radiateurs Électriques ?

Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur
Par Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur ·

Le problème du chauffage électrique en Pas-de-Calais

Le Pas-de-Calais compte parmi les départements français où la question du chauffage électrique se pose avec une acuité particulière. Des milliers de pavillons construits entre 1970 et 1990 — dans les bassins miniers autour de Lens, Béthune, Bruay-la-Buissière, mais aussi dans les lotissements périurbains de l'Arrageois et du Ternois — ont été équipés de convecteurs électriques à résistance, communément surnommés "grille-pains" pour leur capacité à transformer l'électricité en chaleur sèche et coûteuse.

Ces appareils fonctionnent sur un principe élémentaire : une résistance chauffante consomme 1 kWh d'électricité pour produire exactement 1 kWh de chaleur. Ce rendement unitaire, qui peut sembler correct en théorie, se révèle catastrophiquement inefficace comparé aux technologies modernes. Dans un département où les hivers sont certes doux grâce à l'influence maritime, mais où l'humidité permanente et les vents du nord-est accentuent le ressenti de froid, les convecteurs tournent pendant de longues périodes pour maintenir une température intérieure acceptable.

Le littoral dunkerquois, la plaine de la Flandre intérieure, le plateau artésien et le pays du Boulonnais présentent tous des microclimats marqués par des précipitations fréquentes et une nébulosité élevée. À Calais, Boulogne-sur-Mer, Saint-Omer ou Arras, les températures hivernales restent rarement inférieures à -5°C, mais la combinaison vent-humidité pousse les systèmes de chauffage à fonctionner en continu d'octobre à avril. Pour un pavillon de 100 m² entièrement équipé de convecteurs électriques, la facture annuelle d'électricité dépasse régulièrement 2 500 à 3 500 euros, soit deux à trois fois le coût d'un chauffage moderne.

Les communes du bassin minier — Lens, Liévin, Hénin-Beaumont, Noeux-les-Mines, Sallaumines — concentrent un parc immobilier particulièrement ancien et mal isolé, dont une proportion significative repose encore sur le tout-électrique. Les ménages à revenus modestes y subissent de plein fouet la précarité énergétique, d'autant que les tarifs réglementés de l'électricité ont progressé de plus de 40 % depuis 2022. La question n'est donc plus de savoir si le changement s'impose, mais quelle solution adopter et comment la financer.

Tableau comparatif : pompe à chaleur vs radiateurs électriques

Voici une comparaison objective des deux technologies sur les critères qui comptent réellement pour un propriétaire dans le Pas-de-Calais.

CritèreRadiateurs électriquesPompe à chaleur
Rendement énergétiqueCOP = 1 (1 kWh élec. = 1 kWh chaleur)COP 3 à 4,5 (1 kWh élec. = 3 à 4,5 kWh chaleur)
Coût d'installation500 à 1 500 € (remplacement unitaire)3 000 à 16 000 € selon le type
Facture annuelle (100 m²)2 500 à 3 500 €/an700 à 1 200 €/an
Économies annuellesRéférence1 500 à 2 500 €/an
Aides financières disponiblesAucune aide spécifiqueMaPrimeRénov', CEE, Éco-PTZ, TVA 5,5 %
Eau chaude sanitaireNon incluse (chauffe-eau séparé)Intégrée (PAC Air/Eau) ou ballon thermodynamique
Climatisation estivaleNonOui (PAC Air/Air et Air/Eau réversibles)
Confort thermiqueAir sec, chaleur rayonnante inégaleChaleur douce et homogène, hygrométrie préservée
Impact DPEClasses F ou G fréquentesAmélioration de 1 à 3 classes possible
Durée de vie15 à 25 ans15 à 20 ans (PAC), entretien annuel recommandé

Dans le Pas-de-Calais, le climat océanique dégradé — avec des températures hivernales oscillant entre 2 et 8°C en moyenne — est idéal pour les pompes à chaleur air/air et air/eau. Les gelées inférieures à -10°C sont rarissimes sur l'ensemble du département, ce qui garantit des COP élevés tout au long de la saison de chauffe. Les fabricants certifient désormais leurs appareils jusqu'à -15°C, rendant la technologie pleinement fiable dans ce contexte climatique.

Simulation sur 10 ans pour une maison de 100 m² dans le Pas-de-Calais

Prenons le cas d'un pavillon de 100 m² situé dans le secteur de Lens, construit dans les années 1975, équipé de convecteurs électriques et d'un chauffe-eau électrique classique. La consommation annuelle actuelle pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire est estimée à 14 000 kWh, soit environ 2 940 euros par an au tarif 2026 (0,21 €/kWh). Avec une hypothèse de hausse annuelle de 3 % du prix de l'électricité, voici l'évolution des coûts.

AnnéeCoût annuel — ConvecteursCoût annuel — PAC Air/EauÉconomie annuelle
20262 940 €840 €2 100 €
20273 028 €865 €2 163 €
20283 119 €891 €2 228 €
20293 212 €918 €2 294 €
20303 309 €945 €2 364 €
20313 408 €974 €2 434 €
20323 510 €1 003 €2 507 €
20333 615 €1 033 €2 582 €
20343 724 €1 064 €2 660 €
20353 835 €1 096 €2 739 €
Total 10 ans33 700 €9 629 €24 071 €

En intégrant le coût d'installation d'une PAC Air/Eau à 11 000 euros (après déduction des aides financières estimées à 5 500 euros, soit un reste à charge de 5 500 euros), le retour sur investissement est atteint avant la quatrième année. Sur la décennie complète, le gain net dépasse 18 500 euros par rapport au maintien des convecteurs. Ces chiffres tiennent compte des coûts de maintenance annuels de la PAC (environ 150 euros par an pour l'entretien contractuel).

Les avantages concrets de la pompe à chaleur dans le Pas-de-Calais

Une chaleur douce qui respecte l'hygrométrie

L'un des reproches les plus fréquents formulés contre les convecteurs électriques concerne la qualité de l'air intérieur. En brûlant les poussières et en asséchant l'air, ils créent un environnement inconfortable particulièrement problématique dans un département déjà soumis à des vents desséchants. Les pompes à chaleur, qu'elles soient air/air ou air/eau, diffusent une chaleur à basse température qui préserve l'hygrométrie naturelle des pièces. Le résultat est perceptible dès le premier hiver : moins de maux de gorge, moins de problèmes respiratoires, un confort général nettement amélioré.

La climatisation estivale : un atout sous-estimé dans le Nord

Si le Pas-de-Calais n'est pas la Provence, les étés se réchauffent et les épisodes de chaleur intense se multiplient. Lors des vagues de chaleur de 2019, 2022 et 2023, les maisons du département ont enregistré des températures intérieures dépassant 30°C pendant plusieurs jours consécutifs. Une PAC réversible — aussi bien les modèles air/air que certains modèles air/eau équipés de plancher rafraîchissant — permet de climatiser les espaces en été en inversant simplement le cycle thermodynamique. C'est un avantage que ne peuvent absolument pas offrir les convecteurs électriques.

L'eau chaude sanitaire intégrée

Un foyer qui possède des convecteurs électriques dispose en général également d'un chauffe-eau électrique à résistance, dont la consommation représente 15 à 20 % de la facture énergétique annuelle. Une PAC Air/Eau avec production d'eau chaude sanitaire intégrée, ou un ballon thermodynamique indépendant (2 500 à 4 500 euros), peut diviser par deux ou trois cette consommation spécifique. Le ballon thermodynamique est une solution intermédiaire particulièrement adaptée aux ménages qui souhaitent améliorer leur efficacité énergétique sans changer immédiatement leur système de chauffage.

La valorisation immobilière dans le Pas-de-Calais

Le marché immobilier du Pas-de-Calais est en pleine mutation sous l'effet des nouvelles réglementations sur les passoires thermiques. À Arras, Calais, Boulogne-sur-Mer ou dans les communes du bassin minier, les biens classés F ou G voient leur valeur stagner ou reculer, tandis que les logements ayant bénéficié d'une rénovation énergétique sérieuse se distinguent nettement. L'installation d'une pompe à chaleur, combinée si possible à une isolation des combles ou des murs, peut faire passer un logement de la classe F à la classe C ou D, représentant une valorisation estimée entre 5 et 15 % du prix de vente selon les agences immobilières locales.

Les solutions d'installation disponibles

La PAC Air/Air : le remplacement le plus direct

La pompe à chaleur air/air est la solution la plus simple à mettre en oeuvre dans un logement équipé de convecteurs électriques, car elle ne nécessite aucun réseau hydraulique existant. Des unités intérieures murales remplacent les convecteurs pièce par pièce, reliées à une unité extérieure installée sur la façade ou en toiture. Le coût varie de 3 000 à 8 500 euros pour un système mono-split ou multi-split couvrant l'ensemble de la maison. C'est la solution privilégiée pour les appartements et les maisons de plain-pied sans cave technique. Son principal inconvénient réside dans l'absence de production d'eau chaude sanitaire, qui devra être assurée par un système séparé.

La PAC Air/Eau : la solution complète pour remplacer tout le système

La pompe à chaleur air/eau est la solution la plus complète : elle assure le chauffage via un réseau hydraulique (radiateurs basse température ou plancher chauffant), l'eau chaude sanitaire, et dans certaines configurations la climatisation. Son coût, compris entre 8 500 et 16 000 euros selon la puissance et les émetteurs choisis, est plus élevé, mais c'est aussi la solution qui bénéficie des aides les plus généreuses. Dans un pavillon des années 1970-1980 du Pas-de-Calais, la création d'un réseau hydraulique est souvent nécessaire si les radiateurs existants sont de type convecteurs sèche-serviettes ou fan-coils. Des radiateurs à inertie basse température peuvent constituer une alternative économique à l'installation d'un plancher chauffant.

La solution mixte : PAC + convecteurs d'appoint

Certains propriétaires du Pas-de-Calais optent pour une approche progressive : installation d'une PAC air/air couvrant les pièces de vie principales (séjour, cuisine, chambre parentale), tout en conservant des convecteurs électriques dans les pièces secondaires. Cette solution hybride réduit la facture de 50 à 60 % pour un investissement initial limité à 4 000-6 000 euros. Elle est particulièrement adaptée aux logements dont l'isolation est insuffisante, car elle permet d'éviter le surdimensionnement de la PAC dans une maison trop énergivore. La mise aux normes thermiques peut ensuite suivre progressivement.

Aides et financement disponibles en 2026

L'installation d'une pompe à chaleur dans le Pas-de-Calais ouvre droit à un ensemble d'aides publiques et privées qui peuvent couvrir entre 30 et 70 % du coût total selon les revenus du ménage. Voici le détail des dispositifs en vigueur en 2026.

MaPrimeRénov' : jusqu'à 5 000 euros

Le dispositif MaPrimeRénov' finance l'installation de pompes à chaleur air/eau et géothermiques à hauteur de 30 à 65 % du montant des travaux, selon les revenus du foyer, dans la limite d'un plafond de dépenses éligibles de 12 000 euros. Pour un ménage aux revenus modestes du bassin minier, la prime peut atteindre 7 800 euros. Pour les revenus intermédiaires, elle se situe entre 3 000 et 5 000 euros. Les PAC air/air sont également éligibles, mais avec des taux légèrement inférieurs. Un bonus de 1 000 euros est accordé en cas de sortie du statut de passoire thermique (classe F ou G vers D ou mieux).

Les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) : jusqu'à 4 000 euros

Les CEE sont financés par les fournisseurs d'énergie (EDF, Engie, TotalEnergies, etc.) dans le cadre de leurs obligations légales. Ils se matérialisent par des primes versées directement au propriétaire ou déduites de la facture de l'artisan RGE. Le montant varie selon la localisation géographique du logement (le Pas-de-Calais est en zone H1, ce qui maximise les primes), les revenus du ménage et le type de PAC installée. En 2026, une PAC air/eau installée dans une maison individuelle en zone H1 peut générer entre 2 000 et 4 000 euros de prime CEE pour un ménage à revenus modestes.

L'Éco-PTZ : jusqu'à 15 000 euros à taux zéro

L'Éco-Prêt à Taux Zéro permet de financer les travaux sans intérêts sur une durée allant jusqu'à 20 ans. Le plafond est de 15 000 euros pour une action unique d'installation de pompe à chaleur, et peut monter à 50 000 euros en cas de rénovation globale incluant isolation et ventilation. Ce dispositif est accessible sans condition de ressources, ce qui le rend particulièrement intéressant pour les ménages aux revenus intermédiaires qui n'ont pas droit aux montants maximaux de MaPrimeRénov'. Il est cumulable avec MaPrimeRénov' et les CEE.

La TVA à taux réduit de 5,5 %

Tous les travaux d'installation de pompe à chaleur réalisés par un professionnel RGE dans un logement achevé depuis plus de deux ans bénéficient automatiquement de la TVA à 5,5 % au lieu de 20 %. Pour une installation à 12 000 euros HT, cela représente une économie de 1 740 euros par rapport au taux plein. Cette réduction est automatiquement appliquée par l'installateur et ne nécessite aucune démarche particulière de la part du propriétaire.

Point d'attention : Pour bénéficier de MaPrimeRénov' et des CEE, l'installateur doit impérativement être certifié RGE (Reconnu Garant de l'Environnement). Dans le Pas-de-Calais, plusieurs dizaines d'entreprises détiennent cette qualification, notamment autour d'Arras, Lens, Calais et Boulogne-sur-Mer. Vérifiez toujours la certification sur le site officiel france-renov.gouv.fr avant de signer un devis. Le dossier d'aide doit être déposé avant le début des travaux.

DPE et obligations réglementaires : l'urgence pour les bailleurs du Pas-de-Calais

La loi Climat et Résilience de 2021 a instauré un calendrier contraignant pour les propriétaires bailleurs dont les biens sont classés en passoire thermique. Les implications concrètes pour les propriétaires du Pas-de-Calais méritent d'être clairement exposées.

Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G ne peuvent plus être mis en location, ni faire l'objet d'un nouveau bail. Les contrats existants peuvent être reconduits, mais toute nouvelle location est bloquée. À compter de 2028, l'interdiction s'étendra aux logements classés F. En 2034, ce sera au tour des logements classés E. Dans le Pas-de-Calais, où les logements anciens des années 1960-1980 représentent une part importante du parc locatif — notamment dans les communes minières de Lens, Liévin, Hénin-Beaumont, ou encore dans les cités ouvrières reconverties en logements locatifs privés — ces échéances concernent des milliers de propriétaires bailleurs.

Un logement équipé uniquement de convecteurs électriques et sans isolation performante obtient en général un DPE de classe F ou G, principalement en raison de l'indice de consommation primaire (l'électricité étant affectée d'un coefficient de 2,3 dans le calcul du DPE). L'installation d'une pompe à chaleur, dont le coefficient de conversion est bien inférieur grâce au COP élevé, permet mécaniquement d'améliorer le DPE d'une à trois classes. Combinée à une isolation des combles perdus (qui représentent 25 à 30 % des déperditions thermiques), un logement classé G peut atteindre la classe D ou C.

Pour les propriétaires bailleurs du Pas-de-Calais, attendre n'est plus une option viable. Un bien classé G non remis aux normes avant 2025 est déjà hors location légale pour les nouveaux baux. La dépréciation de ces biens sur le marché est en cours, et les acheteurs potentiels intègrent désormais systématiquement le coût de rénovation dans leur offre d'achat.

Cas concret : un pavillon des années 1975 à Lens

Voici la situation réelle d'un propriétaire du secteur lensois, représentative de milliers de cas similaires dans le département. La maison mesure 105 m², construite en 1975, avec des murs en briques non isolés, des combles perdus partiellement isolés à 10 cm de laine de verre, des fenêtres à simple vitrage remplacées en 2018 par du double vitrage PVC. Le chauffage repose sur 8 convecteurs électriques (total 10 kW installés) et un chauffe-eau électrique de 200 litres. DPE initial : classe G, consommation estimée à 320 kWh/m²/an.

La solution retenue

Après consultation d'un conseiller France Rénov' au point d'accueil d'Arras, le propriétaire a opté pour un projet en deux temps. Première étape : isolation des combles perdus par soufflage de ouate de cellulose (épaisseur 30 cm) pour 2 800 euros TTC. Deuxième étape : installation d'une PAC Air/Eau de 8 kW avec balllon tampon et production d'eau chaude sanitaire intégrée, associée à des radiateurs à inertie basse température dans chaque pièce (remplacement des convecteurs existants). Coût total des travaux PAC : 13 500 euros TTC.

Le montage financier

AideMontant obtenu
MaPrimeRénov' (revenus modestes)5 200 €
Prime CEE (zone H1, revenus modestes)3 100 €
Bonus sortie passoire thermique (G vers C)1 000 €
TVA à 5,5 % (économie vs 20 %)1 890 €
Total aides reçues11 190 €
Reste à charge (PAC + isolation)5 110 €

Avec un reste à charge de 5 110 euros et des économies annuelles estimées à 2 200 euros (chauffage + eau chaude), le retour sur investissement est atteint en moins de 28 mois. Le nouveau DPE du logement affiche la classe C, ouvrant la voie à une mise en location sans contrainte réglementaire et à une revalorisation estimée entre 12 000 et 18 000 euros sur le prix de revente selon l'agence immobilière consultée.

Notre verdict

Le remplacement des convecteurs électriques par une pompe à chaleur est, en 2026, l'investissement de rénovation le plus rentable accessible aux propriétaires du Pas-de-Calais. Aucune autre amélioration de l'habitat ne combine aussi favorablement l'ampleur des économies réalisées, la richesse des aides disponibles, l'amélioration du confort au quotidien et la valorisation patrimoniale du bien.

Le climat du Pas-de-Calais est, contrairement à une idée reçue, parfaitement adapté aux pompes à chaleur air/air et air/eau. Les hivers doux et humides, avec des températures rarement négatives à l'extrême, permettent aux appareils de fonctionner en permanence à des COP élevés (entre 3 et 4,5). La rareté des vagues de froid intenses lève l'un des derniers arguments que les sceptiques pouvaient avancer contre cette technologie.

Pour un ménage à revenus modestes ou intermédiaires du bassin minier ou du Boulonnais, la combinaison MaPrimeRénov' + CEE + Éco-PTZ peut réduire le reste à charge à moins de 5 000 euros pour une installation complète. À ce niveau d'investissement, avec des économies annuelles de 1 500 à 2 500 euros, il serait difficile de trouver un placement financier offrant un retour comparable en deux à quatre ans.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — Portail officiel des aides à la rénovation énergétique : france-renov.gouv.fr
  • ADEME (Agence de la transition écologique) — Guide des pompes à chaleur, données de performance et retours d'expérience terrain : ademe.fr
  • Ministère de la Transition écologique — Réglementation DPE et calendrier des interdictions de location des passoires thermiques : ecologie.gouv.fr
  • Observatoire National de la Rénovation Énergétique (ONRE) — Données sur le parc résidentiel du Pas-de-Calais et la part du chauffage électrique.
  • Météo-France — Normales climatiques pour la zone H1 (Pas-de-Calais) : températures moyennes mensuelles, degrés-jours unifiés (DJU).
  • ATMO Hauts-de-France — Qualité de l'air et données énergétiques du parc résidentiel du Pas-de-Calais.
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